jeudi, 23 avril 2009
Les socialistes et la construction européenne

Depuis toujours, nous socialistes, à travers les grandes figures de notre parti: Jean Jaurès, François Mitterrand et Jacques Delors (le père de ...), sommes fiers d'avoir toujours été les pionniers de la construction européenne. C’est une élection essentielle qui se joue le 7 juin, parce que la moitié de notre législation aujourd’hui est de source européenne. Cette Europe est aujourd'hui, et depuis de trop nombreuses années, aux mains de quelques obscurantistes libéraux qui nous entraînent dans l’abîme, il est temps de changer cette donne.Ne laissons plus cette droite mener notre destin, cette droite qui pense que l'Europe n'est qu'un marché, qu'une zone de libre-échange ou tout est permis pour les puissants et les plus riches, et qui n’ont pour seule ambition que de réduire les dépenses sociales et publiques des Etats.Nous avons le devoir de proposer aux millions de chômeurs et à tous les travailleurs pauvres, victimes de cet ultralibéralisme, une autre vision :Celle d'une véritable Europe sociale ! C'est notre devoir de socialistes Français, au sein d'un parlement européen ancré à gauche, que d'imposer une harmonisation de la fiscalité, de construire un droit de travail commun pour que l'ouvrier Polonais et le salarié Espagnol aient droit aux mêmes protections.Une Europe sociale certes, mais également une Europe ou l'écologie doit être au coeur de chaque solution. Ne restons pas à la traîne de l'Amérique d'Obama qui a bien compris, lui, que s'attaquer aux problèmes de l'environnement, du développement durable et aux sources de la pollution, c'est construire la croissance du XXI ième siècle. Cette Europe que nous voulons construire devra également se tourner vers le continent Africain, afin de lui donner les moyens d'un véritable essor économique durable, ainsi que les moyens de construire de grands projets pour lutter contre les maladies et parfois la famine. Le développement économique de cet immense continent voila une source de croissance inestimable, tant pour lui même que pour nous, Européens. Au-delà de cet enjeu ô combien essentiel il s’agit bien évidemment de renvoyer à leur chères études les Manuel Barroso (Président de la commission européenne et ancien premier ministre Portugais) présenté à l'époque de sa nomination, en 2004, comme plus libéral qu'Alain Madelin c'est dire !!!, sans parler de l’inénarrable Jean-Claude Juncker (Président de l'Eurogroupe). Un an après les municipales et la déroute des amis de Monsieur Sarkozy, il est important qu'un grand nombre de Français envoient une piqûre de rappel et un message fort à ces incapables qui nous gouvernent. Depuis deux ans leur politique a consisté à baisser les impôts des plus favorisés : impôt sur le revenu, impôt sur la fortune, baisse des charges des entreprises sans aucune contrepartie; depuis deux ans des choix budgétaires ont été faits à rebours de l’ambition de solidarité : réduction des budgets du logement, des budgets de l’emploi, affaiblissement du budget de l'éducation. A travers ce vote nous nous devons de dénoncer cette politique clientéliste qui réserve tous les avantages à une minorité de privilégiés et en fait supporter tous les sacrifices par le plus grand nombre.

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Zemmour Interpelle "l'aspirant Couderc"
20:25 Publié dans Béziers et agglomération | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, parti socialiste, parti socialiste béziers
mardi, 24 mars 2009
Elections Régionales : "Couderc ce n'est pas du super"
Raymond COUDERC sera le candidat UMP pour les élections régionales de 2010. Christian JEANJEAN, Maire de PALAVAS, candidat UMP malheureux à l'investiture devance Raymond COUDERC dans l'Hérault, et va monter une liste "divers tout". Le match va commencer. Raymond COUDERC veut opposer, à tort, BEZIERS à MONTPELLIER même pour l'élection régionale. La complémentarité entre ces deux communes serait plus un gage de réussite... mais comprends qui veut !! Comparons succinctement, sans esprit de concurrence, BEZIERS et MONTPELLIER. Il y a plus de dynamisme économique à MONTPELLIER et dans son agglomération avec 15000 emplois créés en 15 ans. A BEZIERS, c'est plus de chômeurs, plus de précaires et de sur endettés à cause de la politique de Raymond COUDERC depuis 1995, date de son élection. A MONTPELLIER, c'est 70 000 nouveaux habitants au cours des 20 dernières années. A BEZIERS, pour la même période, c'est seulement 3000 habitants supplémentaires. Incompréhensible, non ? Pour BEZIERS, "Raymond COUDERC ce n'est pas du super". Pour la région, n'essayons surtout pas... Depuis avril 2004, la commune de BEZIERS a reçu de la région, présidée par Georges FRECHE, 120 000 000 euros de subventions. Et dire que le Maire de BEZIERS ne cesse de clamer, à tort, que BEZIERS et le Biterrois n'ont rien reçu de Georges FRECHE .
17:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beziers, parti socialiste, politique
dimanche, 15 mars 2009
El cantador de Mexico
Chassez le naturel et il revient au galop.....il en est pour qui « leur petite entreprise
ne connaît pas la crise »....et la petite entreprise en question c'est les vacances régulières de milliardaire de Nicolas Sarkozy dans un savant mélange des genres entre escapade de luxe chez des copains de la jet set et visite officielle aux frais du contribuable. Le truc est simple , c'est par exemple une visite officielle au Mexique qui a forcement un cout énorme rien que du fait du déplacement de l'armada aéroportée présidentielle ....et au passage une invitation chez des copains milliardaires et hommes d'affaires qui possèdent châteaux, palais, résidences de luxe et tuti quanti . On a guère été habitué en France a une telle proximité entre le pouvoir présidentiel et les milieux d'affaires . Puis en période de crise un tel étalage n'est pas vraiment de bon ton surtout quand la question du financement de voyages sur des fonds public se pose. Beaucoup ont cherché quel est le style de Nicolas Sarkozy , certains se sont même risqués à des comparaisons hasardeuses avec Napoléon.... mais au final sans doute qu'il est simplement Berlusconiste.
07:57 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, ps, mexique, président
vendredi, 06 février 2009
Sarkozy : 90 minutes chrono pour ne rien dire
Si vous attendiez une ligne directrice pragmatique, de la réflexion et des mesures concrètes du chef de l'état face à la crise vous êtes vraiment restés sur votre faim et vous risquez de subir longtemps la disette. le Président de la république à l'instar d'un étudiant qui n'aurait pas du tout saisi ni la question, ni la problématique a été hors sujet du début à la fin de son intervention. Au final aucune information et autre analyse supplémentaire que celles qui auraient pu être traitées au café du commerce. Aucune avancée sur les salaires, aucun vrai plan de relance du pouvoir d'achat mis à part l'éventualité de quelques aumônes et bien entendu aucune vraie réflexion sur la répartition des richesses , bien au contraire. Barack Obama qui a la mesure de la situation a plafonné le salaire des dirigeants du secteur automobile qui ont bénéficié d'une aide de l'état. Rien de plus logique car cela reviendrait à dire que c'est le contribuable qui financerait les salaires mirobolants des dirigeants. Nicolas Sarkozy n'imagine même pas une mesure analogue et s'érige en protecteur des énormes salaires et des grandes fortunes. La contre partie que doivent les entreprises qui bénéficient de l'aide de l'état ne fait pas partie de son système de pensée. Son refrain du « donnant donnant » ne vaut que pour les salariés et encore cela vaut dans un marché de dupes. Il tient par contre a apparaître auprès des français comme un homme à l'intégrité morale irréprochable . Hier soir il a même été jusqu'à dire sur un ton vindicatif qu'on lui avait fait beaucoup de reproches en politique mais jamais celui d'être menteur. Les esquimaux qui vivent dans une contrée glaciale ont plus de cent mots pour désigner la neige en fonction de sa qualité. C'est ainsi car la neige qui fait partie de leur quotidien mérite d'être qualifiée et distinguée. Alors nous nous garderons bien de parler de mensonge car ce serait un affront. Nous parlerons de ne pas tenir ses promesses, de ne pas dire toute la vérité, d'induire volontairement en erreur, d'éluder la question …..enfin bref de nous mener en bateau. Enfin comme comme à l'accoutumée Nicolas Sarkozy aime amener une idée du siècle par émission télévisuelle, histoire de lancer la polémique et de faire un écran de fumée. Pour ne pas faillir à la tradition il a donc amené dans son chapeau la question de la taxe professionnelle qui selon lui serait pratiquement responsable de l'absence de compétitivité des entreprises. Cet homme à l'art de brouiller les cartes .Si la question de la taxe professionnelle est repérée depuis fort longtemps et mérite d'être traitée elle n'est pas la question centrale du point de vue de la compétitivité économique. Par contre la taxe professionnelle est une source importante de financement des collectivités locales. Alors comment vont faire les collectivités en question dans une situation ou l'état se désengage de plus en plus et transfère ses compétences sur les collectivités territoriales ? Il a glissé à la volée l'éventualité d'un financement à travers une taxe carbone. Cela signifiait-il qu'il faudrait encourager nos entreprises à continuer à polluer pour financer l'action publique ? . Décidément au fil des interventions du président et de l'action de son gouvernement le seul slogan qui correspond à cette politique incohérente est « le bon sens très loin de chez nous ».
07:16 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, ps, politique, crise, économie
mercredi, 28 janvier 2009
Le grand ras le bol !!!!
Quand c’est trop….. c’est trop ……elle a bon dos la crise ….et là on peut dire sans exagérer que Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont largement dépassé les bornes et sur tous les sujets : injustice sociale, casse du service public, cadeaux aux grandes fortunes, incompétence caractérisée à prendre des mesures efficientes pour relancer le pouvoir d’achat, assassinat de la télévision publique, volonté de musellement des groupes de l’opposition à l’assemblée nationale, déni de la laïcité, stagnation des bas salaires , attaque en règle du code du travail et de la protection des salariés…..On se croirait revenu au début du siècle ! Jamais aucun président depuis des lustres n’avait mis autant à mal tous les acquis sociaux et œuvré pour l’injustice sociale en tant que système normalisé ! C’est à se demander si on est encore en démocratie ou si la volonté sous jacente n’est pas de revenir à une sorte de monarchie ! Le pire et il a osé le dire c’est que notre cher président « entend mais n’écoute pas. » …..Alors comme il fait la sourde oreille et qu’il croit avoir la science infuse malgré un échec avéré de sa politique, c’est le peuple qui dans la rue va lui rappeler que la France est un pays attaché à la justice sociale et à la liberté d’expression. Il pourra bien sur comme à l’accoutumé regarder de haut cette saine réaction collective mais espérons dans l’intérêt du pays qu’il tienne enfin compte des propositions qui existent. Il y a d’autres voies possibles, le parti socialiste a notamment construit des propositions concrètes et efficientes, il est urgent qu’un vrai dialogue s’instaure. En attendant Nicolas Sarkozy porte seul la responsabilité des conflits sociaux qui vont grandissants. Non seulement il n’écoute personne mais en plus il privilégie sans aucune honte les citoyens les plus favorisés au détriment de l’intérêt collectif. Enfin sa propension à affirmer qu’il détient la vérité n’a d’égal que ses interventions médiatiques permanentes pour tout et rien , ce qui bien entendu crée un climat d’agitation permanent et de polémique qui n’est pas propice à la mise en œuvre d’une politique réfléchie, mesurée et efficiente. La modernité, et la mise en œuvre d’une politique ambitieuse et novatrice ne sont pas synonymes de cacophonie et d’allers retours permanents au grès des médias et d’idées subites. Il est temps de mettre en œuvre un vrai plan de relance de l’économie, de la justice sociale, de l’intérêt collectif et de la démocratie. Si c’est comme cela que Nicolas Sarkozy et son gouvernement aux ordres comptent réformer la France…..alors peut être que ce n’est pas seulement la France qu’il faudrait réformer.
14:17 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beziers, parti socialiste, politique, manifestation
mardi, 09 décembre 2008
Le rantanplan de la relance sarkonomique
Si ce n'était pas si grave on finirait presque par en rire, sauf que les situations personnelles des Français, la précarité,le chômage sont bien réels et appellent au minimum à une vive indignation ou à une légitime colère. Pour l'occasion on ne peut pas dire que notre toujours très peu présidentiel président de la République manque d'air ou de sens théâtral. Il faut tout de même, rappeler des fois que l'actualité immédiate prenne le pas, que notre cher Chef de l'état à peine élu avait renvoyé l'ascenseur au premier cercle de son électorat en faisant voter de magnifiques cadeaux fiscaux. Il avait ainsi privé le budget de l'état de toute marge de manœuvre pour satisfaire un concept aussi injuste inefficace du point de vue économique. Le bon sens aurait bien entendu consisté à gérer au mieux en « gardant une poire pour la soif » . Il aurait été aussi souhaitable que l'argent public soit activé dans des secteurs qui le méritent et non pour limiter l'impôt sur les grandes fortunes. Enfin rappelons de même que Nicolas Sarkozy avait et a sans doute encore pour objectif de dépénaliser le droit des affaires, ce qui est un comble quand on voit l'immoralité du monde de la finance et ses conséquences.
S'il est des acteurs en capacité de jouer tous les rôles il semble qu'il y ait des présidents en capacité d'embrasser toutes les postures. Ainsi comme à l'accoutumée , il dit aujourd'hui comme hier tout et son contraire , au grès des vents, des marées, des faits divers ou alors de sondages sur l'humeur des chaumières.. Aujourd'hui face à la crise il s'érige donc en champion de l'intervention de l'état , il prône même la relance de l'économie par un programme de chantiers initiés par le secteur public. Qu'est ce qui le dérange tant ? Le chômage ou les moindres bénéfices que vont faire les grands groupes du BTP ? . Nicolas Sarkozy face à la crise répond aussi par quelques mesurettes comme une prime de 1000 € ou des mesures facilitant l'accession à la propriété....Si la démonstration devait être faite qu'il est dans l'incapacité la plus totale de comprendre les français les plus modestes la messe est dite. Aujourd'hui Le problème de la majorité des français ce n'est pas d'acheter une voiture neuve ou d'acquérir un logement mais de trouver ou garder son emploi, de boucler tant bien que mal les fins de mois pour les mieux lotis....bref de survivre ...la réalité est que comme le montre une enquête récente , 80% des français ont peur de se retrouver à la rue un jour. Effectivement quand on festoie au Fouquet's , quand on voyage en jet pour se rendre sur un yacht , quand on passe des vacances dans des résidences somptueuses chez des amis....on est forcement très éloigné de certaines réalités. Ce n'est d'ailleurs pas vraiment étonnant car le vrai visage de l'UMP est celui que nous a montré un député de ce parti qui a proposé sans aucune honte une réduction d'impôt pour compenser les pertes des placements boursiers. Et des idées comme cela ils en ont tout un stock ! Enfin ne soyons pas trop défaitistes car il parait nous allons être relancé. En effet à l'inverse de l'adage « gardez moi de mes amis mes ennemis je m'en charge » Nicolas Sarkozy vient de nommer Patrick Devedjian ministre de la relance . Il paraitrait que comme il a drôlement relancé L'UMP il serait très compétent pour relancer la France. En réalité , Nicolas Sarkozy , préfère l'avoir à ses cotés pour mener une mission impossible, plutôt qu'en tant que chef d'une éventuelle fronde dans son propre parti. Vu l'inconsistance et le manque de cohérence de la politique économique du gouvernement ce n'est pas gagné . Sauf que la situation est grave , il est urgent de mettre en œuvre une véritable politique économique du pouvoir d'achat et de l'activation ciblée de la dépense publique, ce n'est ni un remake « des relanciers du Bengale » ni la création d'un ministère supplémentaire qui vont contribuer à apporter des réponses pertinentes.
06:51 Publié dans actu économique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, crise économique, relance, politique
samedi, 22 novembre 2008
2ème tour élection 1ère secrétaire nationale
21:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste
resultat à Béziers election 1ère secrétaire nationale

21:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste
vendredi, 21 novembre 2008
Résultats du premier tour des élections du 1er secrétaire national


11:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, beziers






