jeudi, 08 octobre 2009

Abattoir fiscal à Béziers

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On achève bien les contribuables …..La ville de Béziers a été épinglée hier en tant que 3ème ville la plus chère de France et tout ce que Raymond Couderc trouve à dire c'est que le classement de Capital est le fruit d'un calcul pervers. Cet argument ne tient pas la route. D'abord parce que le calcul est le même pour toutes les villes , puis parce que le magazine Capital n'a évidemment réalisé aucun calcul machiavélique pour que ce soit justement Béziers qui arrive à la 3ème place de ce palmarès peu glorieux....Par contre le petit tour de passe passe qui consiste à diminuer de moité l'abattement fiscal pour dire que l'on augmente pas les impôts tout en les augmentant est un véritable coup tordu. Donc moralité le Maire de Béziers continue à jouer un jeu de poker menteur qui ne dupe personne . D'ailleurs si le même calcul avait été à son avantage, il aurait été le premier a saluer la pertinence de la presse économique . La question de fond qui se pose et à laquelle il évite de répondre concerne la gestion globale de Béziers. Comment fait le maire de Béziers pour arriver à faire aussi peu avec toujours plus de pression fiscale ?. Les sommes énormes engagées par la ville dans le  projet immobilier et spéculatif de L'Hours   auraient-elles contraint Couderc à augmenter les impôts de presque 15% ? Face à une telle hausse Les Bitterois sont en droit d'exiger des réponses claires et précises.

 

Téléchargez le modèle de lettre à envoyer à Raymond Couderc pour demander des explications sur  la hausse exorbitante des impôts locaux à Béziers !

BEZIERS CHAMPION DE LA FISCALITE.pdf

jeudi, 23 juillet 2009

l'Hours : Le scénario catastrophe c'est pas du cinéma !

Le Conseil Municipal estival qui s'est déroulé le 21 juillet à Béziers est un pas de plus vers l'enlisement de la municipalité actuelle dans l'opération immobilière hasardeuse de l'Hours . Raymond COUDERC surenchérit sur la mise en distribuant sans cesse des jetons publics sur la table de jeu . Sauf qu'à terme , il faudra bien comptabiliser les pertes. Le maire actuel dit « la phaeclipse.jpgse où l'on paie avant d'encaisser s'est rallongée à cause de la crise » . Ce qui signifie que la collectivité locale fait des avances croissantes de trésorerie sans certitude pouvoir récupérer les fonds publics engagés. Vu le budget du projet , ce n'est pas le feu vert pour quelques salles de cinéma qui vont équilibrer l'opération. A l'inverse, si Raymond COUDERC considère aujourd'hui que c'est un élément déterminant, cela démontre bien que la Ville s'est engagée jusqu'à présent sans garanties . La réalité est que le public via la SEBLI se substitue au privé notamment en garantissant et en investissant plus que de raison . Le bon sens engage à penser que si l'opération était vraiment rentable ou peu risquée ,le privé la financerait lui même en totalité. Sauf qu'au petit jeu du « qui perd gagne » ,en cas d'échec ,c'est la collectivité locale qui paiera l'addition, donc les contribuables . Drôle de conception de l'économie mixte que celle qui consiste à faire payer et à faire supporter les risques privés aux citoyens. Ce scénario est fort probable dans un contexte de crise où le tribunal de commerce de Béziers enregistre 400 nouvelles procédures collectives depuis le début de l'année 2009, dont 90% risquent de se solder par une liquidation judiciaire. L'absence de clarté pour ne pas dire l'opacité du dossier de l'Hours n'est pas nouvelle . ll est temps que les citoyens soient vraiment informés du fond et consultés sur cette opération à haut risque d'endettement durable . Il n'est pas possible de se satisfaire de lapalissades comme « qui n'avance pas recule » ou de prétendue complexité inexplicable. Le sujet est d'importance, il y a un argent public considérable et des subventions engagées qui obligent à des réponses explicites et à de la transparence . Sauf que c'est loin d'être le cas .Au contraire vu son dernier conseil Municipal , Béziers peut sans difficultés se prévaloir non seulement d'avoir vécu l'éclipse solaire totale du 21 juillet 2009 mais aussi de jouer les prolongations et les préliminaires.

voir article du midi libre du 22/07/2009 : zac de l'hours.pdf

lundi, 20 juillet 2009

La gauche peut-elle gagner à Béziers?

La réponse n'est pas simple. OUI au vu de l'indépassable exclusion sociale, économique que connait le Biterrois dans une région languedocienne dynamique et attractive dont Béziers ne recoit que des miettes. OUI, au vu d'erreurs politiques, urbanistiques, environnementales commises par la droite municipale, au pouvoir depuis 14 ans derrière le sénateur-maire Raymond Couderc. Ces aspects légitimeraient le rejet de politiques injustes et incohérentes menées à Béziers et dans son agglomération.

Mais qui pourrait dénoncer les mille-et-unes-erreurs de la droite biterroise? La réponse, si les Biterrois la formulent aujourd'hui, deviendra NON: Quel projet alternatif leur est proposé? Quelle structure, quel parti, quel militant(e) s'est opposé aux décisions controversées de l'UMP? Personne. Les partis de gauche sont divisés, la droite a profité de la confiance apportée par les villages du Biterrois à des élus dits « apolitiques » pour faire cesser tout débat politique à la communauté d'agglomération, à travers un remarquable partage de juteuses « vice-présidences ».

Le parti socialiste a droit chaque mois a une page dans l'omniprésent « midi libre », véritable journal officiel de la droite municipale, concernant ses fameuses et bien-connues « divisions internes », tandis que l'opposition, au sein du conseil municipal, parvient à grand peine à donner cohérence à ses votes, malgré les efforts du secrétaire de la section Béziers 2, Claude Zemmour, pour unir les sections biterroises...Le principal parti d'opposition, le parti socialiste, n'a pas de parole commune portée avec force: les conférences de presse communes aux 4 sections sont inexistantes tandis que la tribune libre du journal municipal n'est utilisée que par l'ancien candidat aux municipales. Les conseils municipaux ne sont pas préparés par l'opposition qui est la risée de la presse. A quand une parole socialiste forte à Béziers?

Et pourtant, au début des années 2010 qui s'annoncent, jamais la gauche biterroise n'aura eu autant de chances de revenir au pouvoir à Béziers. Jamais plus qu'aujourd'hui, les Biterrois qui voient mourir leur centre-ville, betonniser leur environnement, s'étendre partout des zones commerciales qui dispersent tout effort de développement économique, jamais plus qu'aujourd'hui les Biterrois ne seraient réceptifs à un discours neuf pour « vivre mieux à Béziers », pour donner à Béziers toute la place qu'elle mérite dans le développement régional de la « sun belt » française. C'est cette année qu'il faut dire Stop à la politique de la droite qui transforme Béziers en gigantesque zone pavillonnaire et commerciale condamnée à devenir la banlieue de Montpellier.

Nous avons encore 5 ans pour agir. D'ici là, des évènements externes influeront sur la vie politique biterroise. La candidature du maire de Béziers à la présidence du conseil régional le fragilisera, qu'il gagne ou qu'il perde: Béziers veut un maire à plein temps, et les Biterrois ont voté pour un homme, populaire et respecté, et par pour un "second couteau" désigné et non pas élu. Les résultats des élections européennes ont montré une fragmentation de la gauche biterroise qui demande une dynamique commune qui sera très dure à construire, entre des partis eux-même divisés. L'évolution sociologique de la population biterroise, avec l'arrivée de cadres et d'employés et le vieillissement de la population, demandent des propositions fortes en matière de transports, d'environnement, de loisirs, et de politiques des âges.

5 ans pour agir, pour que les Biterrois disent OUI à un retour de la gauche au pouvoir. Le simple rejet de la droite ne suffira pas, il faut une dynamique positive. La simple alliance des partis de gauche ne suffisent plus, la campagne de JM Du Plaa, centrée sur les appareils, a montré son inneficacité. Il faut une dynamique ouverte et citoyenne.

L'organisation début juillet d'une fête de la gauche, par JM Du Plaa, qui exclut le Mouvement des Jeunes Socialistes augure mal de cette dynamique. Il faut un travail précoce sur les compte-rendus des conseils municipaux, sur les quartiers, sur la vie quotidienne. Nous devons penser de nouvelles méthodes de campagne centrées sur la proposition, la conviction, le porte-à-porte, de nouveaux modes de militantisme avec de vraies réunions publiques, contradictoires, avec des actions coup-de-poing qui imposent les thèmes et les propositions des militants, et pas seulement de media peu pluralistes!

Ce combat commence avec les élections régionales. Les socialistes biterrois seront au premier rang pour s'opposer au candidat UMP Raymond Couderc...Nous allons prendre des coups, notamment les candidats biterrois sur la liste socialiste. Il faudra répondre, mettre en dynamique les militants biterrois, mettrent en perspective les "dossiers" régionaux du grand Biterrois: arrivée de l'A75, du TGV, extension de l'agglomération, etc. Ce combat dur, indécis, doit être un coup de semonce, le premier assaut contre la citadelle biterroise, la première bataille d'une reconquête que nous attendons depuis longtemps...

samedi, 02 mai 2009

L'ASPIRANT COUDERC NE SE DEMARQUE PAS

C'est le bouquet, Raymond COUDERC promoteur du projet malheureux justement controversé de l'Hours enfourche le cheval de bataille de l'opposant au village des marques Montpellierain . Il a été jusqu'à en faire un sujet de choix du conseil municipal de Béziers du 27 avril auquel il a soumis une motion de contestation d'une démagogie avérée . Pour l'aspirant à la Région tout est bon à prendre pour tenter d'exister et essayer d'égratigner le Président de la région Languedoc Roussillon qui n'a pas attendu l'actuel Maire de Béziers pour initier et réussir des projets d'envergure . Sauf que l'analyse financière et les impacts économiques prévisionnels d'une opération ne souffrent pas d'imprécision ni d'amateurisme. Oser soumettre au débat à Béziers un projet complexe envisagé à l'horizon 2012 à Montpellier , ce sur des arguments simplistes et sans véritable connaissance partagée du dossier, relève du café du commerce et de la pure manipulation. Surtout quand rien n'est encore fait et que cela doit être débattu dans le cadre des instances décisionnaires de l'agglomération de Montpellier. Par contre, à Béziers les habitants qui subissent au quotidien le chantier chaotique de l'Hours se posent de plus en plus de questions sur le bien fondé du projet et ses conditions de réalisation. A propos de cette opération plus locale ,point de texte ou de motions pour expliquer les cautions publiques, l'endettement de la ville ou autre éléments qui contribueraient à une transparence tant attendue. Il est vrai qu'il est toujours difficile de comprendre comment il a été possible d'imaginer la réalisation d'un complexe commercial aussi banal à deux pas du canal du Midi, site classé au patrimoine mondial par l'Unesco. N'aurait-il pas été plus heureux de concevoir autre chose qu'un bowling et un cinéma dans le prolongement des 9 écluses ? La richesse de ce patrimoine n'aurait-elle pas pu être mise à profit et révélée dans le cadre d'un concept original et novateur dans une stratégie de développement durable ? Pour l'heure , en période de crise la viabilité de ce projet sans caractère et à fort potentiel d'endettement durable est véritablement la source d'une légitime inquiétude . De la à penser que Monsieur Couderc pourrait être tenté de faire endosser la responsabilité d'un échec prévisible à d'éventuelles causes extérieures il n'y a qu'un pas.

 

lire l’article du midi libre :

article midi libre - 29 avril 09.pdf

jeudi, 23 avril 2009

Zemmour Interpelle "l'aspirant Couderc"

zemmour interpelle l'aspirant Couderc.jpeg
téléchargez l'article du midi libre du dimanche 19 avril 2009 :

dimanche, 12 avril 2009

Circulation : L’Hours de tous les dangers

On est le 11 avril , c’est samedi soir , il est prés de 20 H 30 , il fait noir, il pleut , mon véhicule est  garé le long du chantier de l’Hours à la file de celui de deux   autres automobilistes  victimes  . Comme mes compagnons d’infortune ,  les mains pleines de cambouis et les pieds dans la boue , je  change un pneu éclaté…. et je maudis tant que je peux les irresponsables qui ont laissé le  trou béant coupable de ces crevaisons en chaine. danger HOURS.jpgLes raisons qui ont conduit à cette mésaventure collective sont évidentes car  la route qui longe ce chantier pharaonique est  vraiment dangereuse :  réduction à minima de la chaussée  qui permet tout juste  à deux véhicules de se croiser, trous recouverts d’eau par temps de pluie qui constituent de méchants pièges invisibles , présence de plusieurs  bandes médianes  qui  sèment la  confusion . C’est pourquoi parallèlement à mes déboires mécaniques , le danger étant réel, il me parait alors  important de mettre un terme à cette hécatombe nocturne. Je décide donc dans une démarche citoyenne d’alerter  sur le champ le commissariat  pour que le minimum soit fait pour signaler ce trou. A ma plus grande surprise le fonctionnaire de police en ligne  m'indique alors  que cette situation a déjà été signalée depuis trois jours et que la municipalité en est informée. Loin de me satisfaire de cette réponse j'insiste sur la nécessité d'une intervention. Je fais donc fait part de la responsabilité engagée en cas d’accident et aussi au passage  de mon appartenance au parti socialiste de Béziers. Résultat des courses , la police nationale ne s’est à ma connaissance pas déplacée mais un agent  des services techniques municipaux s’est rendu sur les lieux peu de temps après pour tenter un « bouchage de fortune » qui ne tiendra vraisemblablement pas vu l’humidité . Il y a quand même des mots magiques car après trois jours d’immobilisme , il suffit d’un coup de fil et de quelques arguments pour obtenir une action  municipale un samedi soir …Toujours est-il que cette route est dangereuse. Il  est prévisible que ce qui était auparavant  l’avenue Wilson  et qui aujourd’hui ne ressemble à rien soit le théâtre régulier d’accidents et d’accrochages . Face à ce risque  la ville de Béziers,  ne fait strictement rien pour organiser une circulation moins dangereuse. Il n’est d’ailleurs même pas certain que la largeur actuelle de  cette avenue soit conforme à ce qui est préconisé pour une circulation à double sens. Ce qui est sur c’est que c’est bel et bien la municipalité actuelle de Béziers qui est responsable de ce piteux état de la voirie et des embouteillages  quotidiens monstrueux qui en découlent  . Il faut quand même le savoir,  actuellement à Béziers, l’état calamiteux  des routes  ne se limite pas à quelques nids de poules , c’est la basse cour toute entière qui s’invite sur la chaussée. A l’approche de la période estivale le pire est à venir…..en attendant , comme les deux autres automobilistes j'enverrai la facture des dégats à la ville de Béziers......

 

Patrick MARABEUF

mercredi, 01 avril 2009

Béziers : Bienvenue à OURS'LAND !

Selon certaines fuites émanant de milieux autorisés , la création d'un parc d'attraction serait actuellement à l'étude en remplacement du projet aussi pharaonique que voué à l'échec de « l'Hours simpson ». La thématique de ce parc d'attraction qui serait baptisé « OURS'LAND » ne serait pas encore arrêtée mais plusieurs idées sembleraient être dans l'air du temps: « le château fantôme », « le grand embouteillage », « les allées du désert », « le chameau de l'angoisse  », « la folie des grandeurs », « Béziers 1997 »... Une équipe de créatifs travaillerait actuellement « d'arrache pied » pour trouver l'idée géniale qui permettrait enfin à Béziers de s'engager dans un concept original qui mettrait un terme à la politique économique inopérante de l'actuelle municipalité et de l'agglomération. Du point de vue financier le projet serait assez bien ficelé. Comme à l 'accoutumé les citoyens seraient appelés à contribution pour une part non négligeable dans une proportion exorbitante dans le cadre d'un nouvel impôt . La création d'une société d'économie mixte serait même envisagée spécifiquement pour ce projet d'envergure : La BAN (Bitteroise d'Attraction Nouvelle ).La solvabilité des emprunts nécessaires à l'opération serait bien entendu garantie par une caution publique de la ville. Encore un grand bravo aux promoteurs de cette magnifique idée et gageons que ce projet ambitieux s''il est avéré permettra au minimum de rivaliser avec Marne la Vallée et pourquoi pas , soyons optimistes, avec le Puit du fou....Tous "OURS'LANDERS "!

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vendredi, 27 mars 2009

RAYMOND COUDERC OU LE COMPLEXE DE MONTPELLIER

Le dernier épisode de la guéguerre Couderc-Jeanjean, autour d’une lettre du maire de Béziers, tombe à point nommé pour illustrer de façon frappante ce qui, depuis des années, nourrit l’attitude de M.Couderc à l’endroit de Montpellier et de Georges Frêche, et qui relève plus, me semble-t-il, de la psychanalyse que de la science politique.

Par analogie avec le complexe d’Œdipe, on pourrait parler, à propos de M.Couderc, de « complexe de Montpellier ».

Tout le monde a en mémoire les personnages du mythe : Œdipe, le fils exilé qui revient à Thèbes, tuant en chemin un inconnu qui n’est autre que son père, Laïus, trouvant la solution de l’énigme du Sphinx, puis épousant Jocaste, sa propre mère.

Essayons un instant d’imaginer Raymond Couderc en Œdipe, rongeant son frein à Béziers, tentant d’imiter, maladroitement, son père Frêche-Laïus, dont les réussites suscitent à la fois admiration et envie, puis décidant de le « tuer » (électoralement) en l’affrontant aux régionales, pour occuper à sa place le Palais d’Antigone (ça ne s’invente pas : Antigone est à la fois la fille et la demi-sœur d’Œdipe) et « posséder » Jocaste-Montpellier.

Montpellier, comme chacun sait, est une ville à forte connotation féminine : l’origine de son nom, « Mons puellarum » , évoque des jeunes filles et, depuis F.Truffaut, les plus belles femmes du monde sont à Montpellier .

Il est vrai que l’histoire d’Œdipe finit mal : gageons que R.Couderc, parvenu à ses fins, ne se crèvera pas les yeux. Mais n’est-il pas déjà, quelquefois, frappé d’aveuglement ?

Donc, jusqu’ici, le mythe parait coller à merveille.

Reste le sphinx et son énigme… Et c’est ici que la fameuse lettre de Couderc à Jeanjean va nous éclairer.

A l’instar de « La lettre volée », d’Edgar Poe, très prisée d’ailleurs par les psychanalystes, la lettre est à la fois cachée et mise en évidence : tout dépend de qui la regarde… La lettre de Couderc à Jeanjean était faite pour ne pas être lu ( par tout le monde s’entend), comme (et voilà notre sphinx) le feu vert de Sarkozy à Couderc pour les régionales ne peut être entendu que par Couderc lui-même, l’initié, celui qui sait interpréter le mutisme du sphinx.

Au-delà du petit jeu des analogies, comment ne pas voir dans tous les comportements de R.Couderc à l’égard de Montpellier, et de G.Frêche, un mélange d’attirance et de répulsion, dont les paradoxes sautent aux yeux.

Ainsi du projet de l’Hours : ce sera le « Polygone de Béziers » (attirance), pour empêcher les clients d’aller à Odysseum (répulsion). Dans les deux cas la référence est montpellieraine…

Ainsi de la gare TGV : dans son édito du journal municipal, Monsieur le Maire nous enjoint de regarder vers l’ouest, mais la gare TGV, il la voit à l’est, plus près de Montpellier…

Par ailleurs, si l’on observe les déclarations de M.Couderc depuis quelque temps, on note le retour fréquent de notions comme « l’évidence »,  « l’objectivité », « l’impartialité », notions appliquées à des débats qui n’ont rien de scientifiques, et où on a le sentiment qu’il cherche à faire prévaloir une sorte de « vérité révélée », qui ne souffre pas de discussion.

Sans doute parce que Raymond Couderc, et sa relation ambigüe à Montpellier le montre bien, est plus dans le « passionnel », pour ne pas dire le « pulsionnel », que dans le rationnel. Le danger, c’est bien sûr de sombrer dans le dogmatisme.

Le rationnel serait d’admettre une fois pour toute que Béziers n’est pas Montpellier, qu’elle doit s’efforcer d’être elle-même, en s’appuyant sur ses propres forces, en s’inspirant de l’exemple montpellierain sans pour autant le singer.

jeudi, 26 mars 2009

Postes d'enseignants : massacre à la tronçonneuse à Béziers

Un cortège de 500 parents d'élèves accompagnés d'enseignants ont manifesté leur mécontentement aujourd'hui contre la suppression d'une vingtaine 20 postes dans les écoles primaires et maternelles de Béziers.rased1-cd860-2f22c.jpg Il y a vraiment de quoi manifester une colère légitime quand on sait que les moyens qui sont supprimés sont essentiellement ceux en direction des enfants les plus fragiles et qui ont le plus besoin d'un accompagnement renforcé ! .

Résultats de la politique gouvernementale soutenue par le Maire de Béziers et le Député actuel : fermeture de 10 postes d'enseignants spécialisés (8 en direction des enfants en difficultés scolaire, 2 en direction des enfants dit "nouvellement arrivés"), 1 poste d'enseignant zone éducation prioritaire, 5 fermetures de classes ordinaires. A cela s'ajoute la perte de moyen de décharge pour les directeur d'école de la ville à hauteur d' un poste et demi. Au total Béziers arrive en tête du département, avec 18,5 postes d'enseignants supprimés...Les conséquences sur l'éducation des jeunes biterrois seront lourdes dans une ville dont nombre d'écoles sont en zone d'éducation prioritaire, dans une ville sans contrat éducatif local où le dispositif de réussite éducative financé par l'état attend toujours une participation financière de la municipalité...

Béziers serait elle le laboratoire d'une politique d'abandon de l'éducation ?

La section socialiste de Béziers 2ème canton attachée à la réussite de tous les élèves tient à marquer son opposition à ces suppressions sauvages contraires à l'égalité des chances et à exprimer tout son soutien aux démarches des parents d'élèves, enseignants, syndicats pour une annulation des ces décisions injustes préjudiciables aux enfants et à la qualité de l'enseignement.

Dessin d'actu de Florian Roulies

dimanche, 08 mars 2009

Taxe agglo : Couderc nous joue le casse noisettes

Raymond Couderc ,le magnanime,  annonce que sa nouvelle taxe agglo ne ponctionnera plus chaque contribuable que de 78 € sur les 92 € annoncés, soit en réalité 78 € de trop pour sa politique minimaliste et au final que 14 € de réduction sur une addition plus que salée. Celui qui avait  dit « qui n’avance pas recule » a finalement trouvé quelques artifices budgétaires pour tenter de calmer la grogne générale. Il avait fait une petite erreur de 5% sur le prévisionnel des recettes….fable biterroise.jpgune  broutille de 1,4 Millions d’Euros .Revigoré par  la constitution de ce nouveau subside prévisionnel aléatoire,  celui qui commence a être perçu à juste titre comme « l’homme de l’endettement durable » tente même de rassurer sur l’endettement irraisonné de l’agglo. Ainsi il annonce dans la foulée , qu’il affectera 400 000 € au remboursement d’une dette dont il se garde bien de préciser le montant exorbitant . Enfin comme il est de bon ton de s’appuyer sur le bon sens populaire il ajoute même ( voir article du midi libre ) : «  Nous sommes en période de crise, il faut être prudent…, ce sont des noisettes qu'on va mettre de côté au cas où on aurait une mauvaise surprise. » Par les temps qui courent il faut quand même oser pour ne pas nous épargner la comparaison avec la "stratégie de  l’écureuil ",  animal aujourd’hui emblématique de la financiarisation des bas de laine. Mais bon les images ont la vie dure. Puis s’il est connu que l’ écureuil est économe, tout le monde sait que l’ Hours qui hiberne se jettera sur le miel dès le printemps. Rappelons simplement que l’agglo est empêtrée jusqu’au cou en tant qu’actionnaire principal  et par le biais de cautions  dans les opérations immobilières de la Sebli, société d’économie mixte . Alors en parlant de prudence et de bonne gestion, n’est-il pas pertinent de poser la question du risque énorme de ces opérations et de ces cautions publiques en période de crise financière et de l’immobilier ? et on voudrait nous faire croire que les même personnes qui on laissé la ville en pâture aux promoteurs gèrent en bon père de famille ? Sauf qu’en cas de faillite à défaut de noisettes on nous lancera des cacahuètes salées.

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