dimanche, 12 avril 2009
Circulation : L’Hours de tous les dangers
On est le 11 avril , c’est samedi soir , il est prés de 20 H 30 , il fait noir, il pleut , mon véhicule est garé le long du chantier de l’Hours à la file de celui de deux autres automobilistes victimes . Comme mes compagnons d’infortune , les mains pleines de cambouis et les pieds dans la boue , je change un pneu éclaté…. et je maudis tant que je peux les irresponsables qui ont laissé le trou béant coupable de ces crevaisons en chaine.
Les raisons qui ont conduit à cette mésaventure collective sont évidentes car la route qui longe ce chantier pharaonique est vraiment dangereuse : réduction à minima de la chaussée qui permet tout juste à deux véhicules de se croiser, trous recouverts d’eau par temps de pluie qui constituent de méchants pièges invisibles , présence de plusieurs bandes médianes qui sèment la confusion . C’est pourquoi parallèlement à mes déboires mécaniques , le danger étant réel, il me parait alors important de mettre un terme à cette hécatombe nocturne. Je décide donc dans une démarche citoyenne d’alerter sur le champ le commissariat pour que le minimum soit fait pour signaler ce trou. A ma plus grande surprise le fonctionnaire de police en ligne m'indique alors que cette situation a déjà été signalée depuis trois jours et que la municipalité en est informée. Loin de me satisfaire de cette réponse j'insiste sur la nécessité d'une intervention. Je fais donc fait part de la responsabilité engagée en cas d’accident et aussi au passage de mon appartenance au parti socialiste de Béziers. Résultat des courses , la police nationale ne s’est à ma connaissance pas déplacée mais un agent des services techniques municipaux s’est rendu sur les lieux peu de temps après pour tenter un « bouchage de fortune » qui ne tiendra vraisemblablement pas vu l’humidité . Il y a quand même des mots magiques car après trois jours d’immobilisme , il suffit d’un coup de fil et de quelques arguments pour obtenir une action municipale un samedi soir …Toujours est-il que cette route est dangereuse. Il est prévisible que ce qui était auparavant l’avenue Wilson et qui aujourd’hui ne ressemble à rien soit le théâtre régulier d’accidents et d’accrochages . Face à ce risque la ville de Béziers, ne fait strictement rien pour organiser une circulation moins dangereuse. Il n’est d’ailleurs même pas certain que la largeur actuelle de cette avenue soit conforme à ce qui est préconisé pour une circulation à double sens. Ce qui est sur c’est que c’est bel et bien la municipalité actuelle de Béziers qui est responsable de ce piteux état de la voirie et des embouteillages quotidiens monstrueux qui en découlent . Il faut quand même le savoir, actuellement à Béziers, l’état calamiteux des routes ne se limite pas à quelques nids de poules , c’est la basse cour toute entière qui s’invite sur la chaussée. A l’approche de la période estivale le pire est à venir…..en attendant , comme les deux autres automobilistes j'enverrai la facture des dégats à la ville de Béziers......
Patrick MARABEUF
16:20 Publié dans Béziers et agglomération | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : circulation, hours




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