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mercredi, 31 octobre 2007

Résultats du vote interne pour la désignation des candidats socialistes aux élections cantonales du 2ème canton de Béziers

Ont été élus  :

Candidat titulaire :                         Claude ZEMMOUR 
Canditate suppléante :                  Zolika BRAFMAN

Communiqué  de Claude ZEMMOUR

Les  votes internes des militants du 26 octobre ( section Béziers 2) et du 30 octobre (section de de Boujan/Libron) m’ont désigné  comme candidat titulaire du parti socialiste pour les élections cantonales du 2ème Canton de Béziers ainsi que Zolika BRAFMAN en qualité de candidate  suppléante. Nous tenons  en premier lieu à remercier les camarades qui se sont déplacés en masse et nous ont largement accordé leur confiance (94 % des suffrages exprimés). C’est aussi pour ma part un honneur et une lourde responsabilité que d’être candidat à la succession  d’ Eliane Bauduin  à qui je souhaite rendre hommage  pour sa compétence d’élue et ses qualités humaines, son travail en partenariat avec toutes les municipalités du canton au service des habitants. C’est d’ailleurs avec elle et avec tous les socialistes que nous ferons la campagne électorale ensemble pour conserver le 2ème canton et poursuivre les actions engagées par le conseil général sur Béziers et  tous les villages ( Bassan, Boujan, Cers,Lieuran les Béziers, Portiragnes, Villeneuve les Béziers).  C’est donc dans cet esprit d’unité que les socialistes de Béziers abordent l’ensemble des élections qui s’annoncent . C’est dans le même  esprit d’unité,dans une volonté de synergie que j’irai à la rencontre des citoyens et des citoyennes du 2ème canton de Béziers. Ma candidature s'inscrit pleinement dans l'action positive menée par la majoité départementale du Président André Vézinhet et de son 1er vice-président Kléber Mesquida.

Claude ZEMMOUR

jeudi, 25 octobre 2007

Voyage au nouveau centre du financement partisan

Comme le dit l’adage "on est jamais aussi bien servi que par soi même ". C’est pourquoi, sans complexes, le Nouveau Centre a proposé hier son projet de modification des règles de financement des partis  . Sous couvert «  de défense du pluralisme »,  ce  plaidoyer partisan   a pour objectif  un contournement de la règle de représentativité qui prévoit que seul les partis  ayant totalisé aux législatives plus de 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptions sont éligibles au financement public. La proposition de loi  rétroactive présentée par le NC prévoit  quant à elle que les formations politiques qui pourront accéder à un financement public seront celles  dont au moins 15 des candidats présentés ont été élus députés .  Ce qui  permettrait comme par hasard au NC  ,qui comporte actuellement 21 députés, de prétendre à une subvention de 1,8 millions d’euros .  La proposition a  suscité un tollé général des députés socialistes mais aussi du Modem. Il y a de quoi car ce texte que certains ont même qualifié  de  « magouille» post électorale  est un véritable arrangement législatif rétroactif pour permettre au NC d’émarger sur un financement public. Ce projet  de loi qui bénéficie bien entendu du soutien de l’UMP pourrait d’ailleurs être interprété comme une  forme de  prime au ralliement à la majorité ou à la rupture avec François Bayrou . Finalement  face à la forte opposition légitime contre ce texte fondamentalement scandaleux  et antidémocratique les débats n’ont pu être achevés. Il sera donc prochainement examiné à nouveau en espérant la raison et la vraie démocratie l’emporteront. Les parlementaires socialistes ne manqueront d’ailleurs pas d’user de tous les moyens en leur possession pour y parvenir. Ce qui est choquant dans cette affaire n’est pas que la modification des règles de   financement des partis soit débattue démocratiquement à l’assemblée nationale mais que certains aient l’audace de tenter de changer les règles du jeu à posteriori pour  leur intérêt exclusif évident. Interrogée sur le sujet Madame Morano porte parole de l’UMP  a d’ailleurs évoqué  lors d’un interview le bien fondé à conduire une réflexion d’ensemble sur le financement des partis et mis en doute la  réelle participation à la vie politique de formations qui entrent dans les critères de financement actuels. On peut effectivement être d’accord avec l’idée d’un débat sur le fond s’il s’agit d’un débat d’intérêt général mais il est toutefois permis de douter de l’intention .  On peut aussi s’interroger  sur les finalités du  Nouveau Centre qui est à priori un parti d’élus . S’agit-il  exclusivement d’un parti de circonstance qui a été créé pour les législatives et les municipales ? Est ce une sorte de Nicolas  Club d’anciens députés UDF ? Est -ce  une filiale de l’UMP ? Il y a t-il des militants ? Est ce un centre de gravité destiné à capter l’électorat d’un segment d’électeurs de droite ?. En fait c’est une vraie révolution mathématique car  jusqu’alors un seul centre dans un hémicycle était admis. Aujourd’hui la  mathématique moderne de rupture admet  "l’ex centricité "et définit un "new centre" comme  un  centre dont le rayon exclusivement à droite est interdépendant des points  U,M, et P. La démonstration est peut-être un peu déplacée  mais guère plus  que l’idée de nommer dans la précipitation « nouveau centre » une formation  d’anciens députés de droite souhaitant poursuivre un autre mandat dans le giron d’une majorité présidentielle forcément à droite. Enfin quoiqu’il en soit il semble que nouvelle ou ancienne cette formation politique ait des besoins de financement .Effectivement au regard de la législation actuelle ses résultats aux élections législatives ne lui permettent pas d’être éligible  aux financements publics mais est-il vraiment légitime et démocratique d’envisager de modifier rétroactivement une loi de la république ? En réponse à la question,  bien que la métaphore sportive soit depuis peu moins à la mode, d’autres auraient pu dire " on ne change pas les règles en cours de match et encore moins après le coup de sifflet  final ".  

mardi, 23 octobre 2007

Bonne nuit les petits ou le pimprenelle de l’environnement

Grenelle par ci, Grenelle par là , le gouvernement emploi ce terme à toutes les sauces et notamment pour deux sujets ou les politiques de droite sont particulièrement en cause : la pauvreté et l’environnement. Pour un Président qui fustige l’héritage de 68 c’est d’ailleurs étonnant  .Malgré ce la comparaison avec Grenelle peut être éventuellement envisagée si l’on considère que les accords de Grenelle ont été le fruit de revendications légitimes face à un gouvernement de droite conservateur. Enfin tout cela pour dire que le staff de  Nicolas Sarkozy communique à tout va  pour que les français pensent que cette concertation nationale sur l’environnement est un sommet historique. En réalité  en guise de sommet , ce n’est ni l’Everest, ni même le Mont Blanc. C’est peut-être  une colline mais sûrement pas la montagne que l’on nous vend. Il ne s’agit pas de minimiser l’importance d’une telle concertation  mais d’être réaliste sur la ligne politique de ce gouvernement et son rapport à l’écologie. La couleuvre qui consiste à faire avaler que l’écologie n’est pas politique est en fait un véritable anaconda. D ‘ailleurs à peine le pacte écologique signé que Nicolas Sarkozy en vacances maltaises dévorait sans complexe des milliers de litres de kerozen et de carburant pour yacht. On est en plein dans le paradoxe de la droite concernant l’environnement. D’un coté on dit qu’il faut respecter l’environnement et limiter les gaz à effet de serre et de l’autre on estime que la consommation boulimique est un but ultime et un droit individuel sans limites. Le même paradoxe vaut aussi  pour la pauvreté . D’un coté on  plombe le pouvoir d’achat et aucune vraie politique en faveur de l'insertion n’est menée et de l’autre on verse trois larmes en célébrant la journée contre la pauvreté. En vérité les « grenelles » de l’environnement et de la pauvreté sont à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement  ce que confesse est au paroissien . Effectivement des mesures intéressantes peuvent être prises pour autant que les intérêts économiques de certains ne bloquent pas systématiquement le processus.  Il faudra aussi être attentif à ce que ce gouvernement coutumier de l’injustice sociale  établisse une juste répartition des dépenses et de la fiscalité. Toutefois  cela ne règlera pas le problème de fond qui est notre capacité à inventer un modèle social fondé sur le développement durable partagé. La droite est bien sur dans l’incapacité de concevoir une telle avancée car  les concepts libéraux y sont opposés. Pour l’heure nombre de  mesures en faveur de l’environnement  peuvent être prises et si c’est le cas c’est  une avancée mais  ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Des politiques de droite fondées sur l’individualisme, l’inégalité sociale , la consommation effrénée et la suprématie des pouvoirs économiques  ne peuvent être compatibles avec une véritable politique environnementale et de développement durable.

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mardi, 16 octobre 2007

GREVE MANIFESTATION JEUDI 18 OCTOBRE 2007

Le parti socialiste section Béziers 2ème canton appelle ses adhérents et sympathisants à participer à la journée de mobilisation Jeudi 18 octobre contre la politique de Sarkozy et de son gouvernement . Emploi, salaires, pouvoir d’achat, retraites et protection sociale sont mis à mal par les décisions du gouvernement Sarkozy. Il faut réagir ! Les pseudo négociations sur les régimes spéciaux de retraites sont le prélude à la mise à mort de notre système de retraite de salariés. Pendant ce temps, les négociations sur les salaires sont en panne, l’emploi public fout le camp (Poste, France Telecom, Fret SNCF, CPAM, EDF, Tribunal….) et l’emploi privé continue à se précariser. La modernité ce n’est pas la désertification du territoire, ce n’est pas l’appauvrissement des plus pauvres.

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lundi, 15 octobre 2007

La séparabilité : la dernière arnaquitude du Medef

Cela pourrait commencer ainsi en déclinant la  loi de la pesanteur sociale qui règne actuellement. : « tout salarié plongé dans cette  politique de droite se retrouve spolié de ses droits » . Même si le nombre de chômeurs quoi qu’on en dise ne baisse pas le Medef est loin de chômer. Laurence Parisot ne renonce pas à défendre une de ses revendication chérie qui consiste au final à octroyer à l’employeur un pouvoir de licenciement sans risque et sans contreparties. Elle  lui a même trouvé un nom « la séparabilité ». La séparabilité c’est  la version soft du licenciement mais sans les indemnités dues aux salariés. C’est une vieille revendication du Medef dont les adhérents en ont assez d’être condamnés  aux prud’hommes. En réalité si des employeurs perdent aux prud’hommes c’est bien qu’ils ne respectent pas  la législation et que les préjudices de salariés sont réels. Les prud’hommes ne sont d’ailleurs que la partie visible de l’iceberg car aujourd’hui nombre d’entreprises s’accommodent fort bien  de distances avec  la législation du travail .Vu le peu d’inspecteurs du travail et surtout  la peur des salariés de perdre leurs emplois cela ne risque pas de changer. Donc pour les salariés les mieux informés  les comptes se règlent après la rupture du contrat de travail dans le cadre de procès. Madame Parisot occulte bien sur cette dimension et fait l’impasse sur les écarts de certains employeurs lors de l’exécution des contrats de travail. Elle trouverai moderne que soit instaurée une séparation par consentement mutuel. Comme chacun le sait  les salariés qui souhaitent perdre leurs emplois sont nombreux. Il ne faut pas être énarque pour comprendre que le rapport est inégalitaire et que la quasi totalité des salariés souhaite conserver son emploi. D’ailleurs la séparation  à l’amiable ou plutôt la transaction est chose possible quand il existe un droit du travail fort qui permet de négocier. Ce que propose Madame Parisot  c’est justement de réduire à peau de chagrin la législation qui impose  des bases minimum de négociation. Elle va même jusqu’à envisager que la perte d’emploi  qui découle d’un pseudo accord  ouvre des droits à l’assurance chômage. Ce qui est en premier lieu scandaleux car l’assurance chômage n’a pas à financer des transactions  puis fallacieux car  une des  conditions  d’ouverture de droits aux Assedic  est  : « avoir quitté involontairement son emploi ». Enfin si la  négociation est une pratique qui existe déjà pour les cadres et les salariés informés il n’en est pas de même pour la majorité. Le rapport de force est vraiment trop inéquitable entre un employeur  conseillé rompu lui même à ce type de pratique et un salarié pas formé à cet exercice, concerné personnellement et ne disposant pas souvent d’un conseil. C’est bien pour cela que le législateur a voulu encadrer le licenciement. Dans ces conditions il ne serait d’ailleurs pas incongru de considérer qu’une transaction de ce type serait caduque de par un abus de faiblesse.  Pour le Medef ,Le but de la manœuvre est bien sur de supprimer le risque et le coût et de ce fait de faciliter les licenciements. Madame Parizot a beau employer  un langage édulcoré  la divergence d’intérêt  est bien réelle : «  Un employeur se sépare d’un salarié mais pour un salarié il est viré  ».Quand les grands patrons vendent leur  « séparabilité » au prix fort avec de beaux golden parachutes et des stock options les autres  seront tout simplement remerciés. En conclusion , pour faire court : « Avec les mesures que proposent le Medef avec le soutien de Nicolas Sarkozy les licenciements seront facilités et  les salariés licenciés partiront  une main devant, une main derrière .... »

mercredi, 10 octobre 2007

C’est vraiment dégueulasse !

Bon une fois n’est pas coutume , on en profite et on reprend les slogans des membres du  gouvernement. Saluons un mot juste qui peut s’adapter à nombre de mesures injustes promulguées en cascade : « C’est  dégueulasse ! ». Cela colle tout à fait   aux franchises médicales,  aux cadeaux fiscaux aux plus favorisés, à l’arnaque du travailler plus , et bien sur à la nouvelle loi sur l’immigration et à l’emploi des tests ADN …et on en passe. Ce petit mot assez représentatif   été prononcé par Fadela Amara secrétaire d’état « d’ouverture  »  à propos des test ADN et de l’instrumentalisation de l’immigration. En réalité pour le coup ,de l’avis de l’UMP, elle l’a effectivement un peu trop « ouvert ». Même Patrick Devedjian  champion  du qualificatif châtié a trouvé le terme impoli ,c’est pour dire. Les députés UMP sûrement frustrés de maroquins en ont appelé à un crime de lèse solidarité gouvernementale et tout ce petit monde s’est agité. En fin de compte Nicolas Sarkozy a rappelé ses ouailles au calme et les pros de la communication gouvernementale ont interprété à posteriori la phrase coupable comme s’adressant à l’opposition. Avec tous ces écrans de fumée on en arriverait presque à oublier l’essentiel. Les tests ADN pour le regroupement familial sont vraiment une abomination. Nombre de personnalités de tout bord se sont d’ailleurs prononcés contre . Ce n’est pas la première fois que la droite instrumentalise l’immigration en période électorale surtout quand les droites de certaines municipalités sont très proches des idées du FN et surtout de son électorat. Enfin toutes les petites phrases du monde n’occulteront jamais que pour l’instant l’action du gouvernement sur les quartiers mérite un zéro pointé. Nous ne sommes malheureusement qu’à l’aube de difficultés importantes même si elles ont été occultées pour masquer les  bilans calamiteux mais cocardiers des précédents ministère de l’intérieur et ministère de la ville.

C’est vraiment d…

 

jeudi, 04 octobre 2007

Evacuation d’Actions Déficitaires Subite

On ne va pas polémiquer  sur une affaire où tous les éléments à charge ou à décharge ne sont pas dénoués mais les faits sont là. Avant que la direction d’EADS   annonce le retard du programme de l’A380, des ventes massives d’actions  ont été effectuées par des cadres et des dirigeants de la société. Noël Forgeard ex PDG d’EADS  a cédé 290 000 actions  avec une plus value de quelques millions d’euros, Arnaud Lagardère et DaimlerChrisler les deux principaux actionnaires ont vendus leurs titres via un montage complexe afin de différer la vente effective à après 2007, ce qui  a notamment permis à Arnaud Lagardère d’empocher immédiatement  un milliard d’euros de plus value. A la même période  le ministre de l'économie  a été informé par une note que l'entreprise entrait dans une zone de turbulence . Il ne faut pas être un grand financier  pour se poser légitimement  la question du lien entre la vente massive d’actions de la quasi totalité des acteurs au cœur du système et les difficultés de production  du groupe . On peut en effet penser que toute personne informée avant  de difficultés techniques majeures aurait pu pressentir une incidence sur la valeur des titres  . Dans un cas similaire certains plus directs auraient  même été jusqu’à se demander si les rats n’avaient pas quitté pas le navire ou s’ils  n’étaient pas passé à la caisse . Beaucoup plus posée l’AMF (l’autorité des marchés financiers ) fait état dans une note préliminaire « de quatre informations privilégiées identifiées par les enquêteurs». Ce qui revient en fait à parler à demi mot de délit d’initié. C’est la manière polie pour dire qu’elle présume que des petits malins  tuyautés ont vite vendu leurs actions au plus haut avant que  les autres ne soient au parfum et qu'elles ne valent plus un clou. Cela veut dire aussi que s' il était prouvé que certains étaient déjà informés avant les autres , peut-être que l’information qui a été donnée aux actionnaires n’a pas été  complètement fidèle. Il faut quand même savoir que l’action EADS a baissé de près de 40 % en dix huit mois . Les cadres, Noel forgeat  et les actionnaires historiques ont  donc tous vendu au bon moment, ce qui est pour le moins étonnant.  Mais bon  Il  s’agit  pour l’instant de présomptions qui donneront lieu éventuellement à une enquête puis à un rapport en fin 2008. Après quoi ,en fonction des conclusions du rapport, des poursuites pour « manquement d’initié » seront engagées ou non. En réalité l’aboutissement de  ce type d’affaire n’est pas du tout évident car la difficulté réside dans la preuve .On se doute bien  d’ailleurs  que des  experts de la finance sont en capacité de concevoir un véritable nœud gordien et que ce milieu n’a pas pour habitude de  laisser traîner des  preuves matérielles dans les couloirs .  En attendant les bénéfices faramineux de tous les protagonistes qui ont eu "l’intuition " de vendre massivement leurs actions avant la baisse sont bien réels... Tout comme les milliers d’emplois supprimés au sein du groupe d'ailleurs. Noel Forgeat le bienheureux est donc parti avec un beau golden parachute de 8 millions d’euros augmenté du bénéfice de ses stock options non soumises à cotisation . Monsieur Lagardère , qui n’hésite pas à se revendiquer ami fidèle de Nicolas Sarkozy , a empoché quant à lui un beau pactole. Que dire de l’état s’il était avéré que le ministre de l’économie de l’époque ait été très informé de la situation réelle  ? Serait-il d’usage à l’ère du marché à tout prix qu’un état se comporte comme un golden boy sans scrupules ? Serait-il d'usage qu'un état couvre des prises de bénéfice privées ? Enfin tout cela n’étant que de simples suppositions nous laisserons la justice suivre son cours en étant très attentifs au déroulement de cette affaire, sachant que le parti socialiste a dore et déjà demandé que ce dossier  fasse l’objet d’une enquête parlementaire. Pour l’heure, nous n’avons aucun souci à nous faire car Rachida Dati étudie les modalités de la dépénalisation du droit des affaires à la demande du Président de la république et sous le regard bienveillant du Medef.

Lire le communiqué de presse du parti socialiste :
EADS : du scandale financier à l'affaire d'état

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