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dimanche, 30 septembre 2007

Sécu : des mesures franches comme un âne qui recule !

C’est plus d’une centaine de manifestants qui ont montré hier à Béziers leur fort mécontentement pour « les franchises médicales ». De nombreuses organisations  du Biterrois ont répondu présents à cette manifestation  initiée collectivement et organisée dans le cadre d’une journée nationale d’action : ATTAC, Collectif Unitaire Anti Libéral du Biterrois (CUALB), Jeunes Communistes du Biterrois, LCR, section PCF Béziers, sections PCF Ouest et Sud Biterrois, PRS, PS sud 4eme 78731954f998267337ae5490cacc0db6.jpgcanton, PS section nord 2ème canton, PS section centre Béziers, MJS,  SNES, SNUIPPFSU, UNEF….Toutes les sections socialistes de Béziers ainsi que le MJS ouest Hérault étaient représentées pour contester  cette politique scandaleuse qui consiste à  faire financer la sécurité sociale par les malades.

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La sécurité sociale ,maillon fort de la solidarité en France est mise à mal par un gouvernement de droite champion de l’injustice sociale. En 2001  le dernier gouvernement socialiste  avait réussi à ramener les comptes de la sécurité sociale  à un excédent de 1,5 milliards d’euros. Après 6 ans de gestion  désastreuse  de gouvernements  de droite le déficit a été creusé  pour arriver aujourd’hui à près de 12 milliards d’euros . 1a6d75bab3263d6f47bfc08a1d4711c8.jpgNon seulement cette  droite lauréate de la mauvaise gestion et des cadeaux fiscaux aux riches continue sa  gestion calamiteuse mais en plus elle récidive  dans le cumul de mesures aussi injustes qu’inefficaces. Dans la série on ne change pas une équipe qui perd la droite persiste et signe des mesurettes antisociales qui ne sont ni plus ni moins que des plâtres sur une jambe de bois. Sarkozy et ses adeptes n’ont aucune honte à ponctionner  les malades au moyen de franchises successives. Jamais l’adage  « mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade » n’aura été aussi vrai en France. On pénalise injustement ou pire on culpabilise les malades alors que le problème de fond du financement de la sécurité sociale n’est pas là. Heureux le mauvais gestionnaire qui préfère faire payer les malades plutôt que de réfléchir à élargir l’assiette des cotisations . En matière de financement,  il existe des possibilités. Actuellement certains revenus confortables comme par exemple les stock option pourraient contribuer largement à l’équilibre s’ils étaient soumis à cotisation  . Le rapport annuel de la cour des comptes estime que les exonérations des mécanismes d’intéressement constituent une perte pour le régime général qui se situe   entre 6 et 8,3 milliards d’euros. En matière de réduction des dépenses sans réduire la qualité des soins ils existe aussi des possibilités. Sur le sujet, l’association de consommateurs Que choisir a d’ailleurs soulevé la question de l’action  commerciale constante et  efficace des groupes pharmaceutiques pour influer sur les prescriptions des médecins de ville. En effet ,comme cette association le fait remarquer justement ,pourquoi les groupes pharmaceutiques investiraient chaque année plus de 2 milliards d’euros dans les visiteurs médicaux si ce n’était pour avoir un retour sur investissement. Enfin l’efficacité de la politique  de l’emploi est sans nul doute un des piliers essentiels . Toutefois vu la politique de Sarkozy en la matière ,  il est fondé de douter que ce n’est pas la  doctrine absurde des heures supplémentaires qui va contribuer au financement de la sécurité sociale ni à la création d’emploi d’ailleurs. Malgré les  actions efficaces qui s’imposeraient  Nicolas Sarkozy privilégie les « franchises. ».Tous les français qui ont la malchance d’avoir besoin de soins vont  donc au fil de ponctions sournoises payer jusqu’à 100 € par an. Pour justifier cette injustice , il a même la mauvaise foi de dire que  ce déremboursement  sera affecté au financement des soins  des français atteints de maladie d’Alzheimer alors que toute maladie est  prise en compte dans notre système de santé. Non seulement ces franchises sont contraires aux principes de solidarité et de mutualisation mais en plus la méthode qui consiste à jouer sur la corde sensible est indigne. Non l’accès aux soins en France ce n’est pas une option ni de la charité , c’est un droit pour tous les citoyens tels qu’ils soient. Ce gouvernement qui ne voit pas les choses comme cela  lorgnerait volontiers vers des  modes de financement privés. En guise de franchise il souhaite en réalité s’affranchir de la solidarité nationale. Si cela continue avec de tels projets  la droite pourra même solliciter les conseils avisés de Bernadette Chirac pour envisager une opération pièces jaunes à grande échelle : «  A vot ’bon cœur m’sieurs dames c’est pour la santé des pauvres  et des salariés qui ont des p’tits  salaires ».

jeudi, 27 septembre 2007

La droite veut détruire le système de santé !

Plus ça va, plus on fait payer les malades. D'abord présentées pour combler le déficit de la Sécu,aujourd'hui proposées pour traiter des maladies graves,aujourd'hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables – responsabilisation, trou de la sécu… – les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soigner.1967 déjà : le ticket modérateur – partie non remboursée par la sécurité sociale – devait diminuer lasurconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépassements,ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c'est impossible. De plus, les franchises pourraient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves. Avec les franchises, les malades paient pour les malades. Les gens qui n'ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c'est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l'instauration de telles franchises,socialement injustes, économiquement inefficaces et dangereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La franchise au début c'est 50 euros, mais après… On voit ce quise passe : le forfait de 1 € par consultation qui – promis juré – ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 € par jour quel que soit le nombre d'actes peut aller depuis le 1er août jusqu'à 4 € par jour. Les dépassements d'honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables »,mais aujourd'hui peuvent atteindre plusieurs milliers d'euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent. Les franchises, c'est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu Parce que – riches ou pauvres, jeunes ou vieux… – nous devons tous être égaux dans l'accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. À l'opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau – et donc le prix – du contrat, la couverturevarie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses. Le financement solidaire,condition indispensable pour améliorer notre système de santé Il faut d'abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d'environnement, d'alimentation… autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut êtremême l'Alzheimer. Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C'est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d'euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.

CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,

POUR L’ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS

PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES

SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES

NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU.

ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !

Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.

 
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lundi, 24 septembre 2007

La droite en faillite il va falloir passer à la caisse et se serrer la ceinture

Ce qu’il y a de bien avec ce gouvernement c’est que c’est une véritable équipe. Pas une équipe comme on pourrait l’attendre avec des individus qui jouissent d’une réelle délégation de pouvoir mais un staff de communicants au service du chef. La maladie des petits mots télévisés orchestrée par le chef de l’état se  révèle contagieuse. Tout événement ou fait divers doit provoquer une crise de « communiquite aigue. » . Chacun est  prié de communiquer sur le champ. Pas question qu’un chien morde sans que cela ne soit une cause nationale .C’est un peu comme si une petite voix permanente murmurait « croassez et communiquez ». Il y avait longtemps que François Fillon n’avait pas eu un mot médiatique. A vrai dire depuis sa nomination il n’avait eu que de tout petits mots qui aussitôt avaient été rectifiés dans la foulée par le Président de la République . Ces petites phrases participaient d’ailleurs d’une stratégie habile pour tester le terrain et permettre la mise en lumière de Nicolas Sarkozy. Mais selon l’adage sarkosyste , avec des efforts , en travaillant plus, le mérite est toujours récompensé.  Francois Fillon l’a eu son mot médiatique, un vrai, un gros, un énorme, un de ceux qui vous garantissent la une de tous les journaux télévisés et la postérité dans le best off annuel. A moins qu’il n’ ait quelques difficultés dans la maîtrise de la langue française , il l’a dit : « Je suis à la tête d’un état qui est en situation de faillite sur le plan financier » . Même si certains remettent en cause le système éducatif, le premier ministre a fait quelques études qui lui permettent de peser ses mots. Il a volontairement employé le mot faillite pour susciter de vives réactions puis annoncer ses  mesures de restriction.

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En termes clairs cela signifie : « Françaises et français il va falloir se serrer la ceinture et passer à la caisse ». Donc après cinq années de gestion de gouvernements de droite auxquels ont largement participé nombre de membres ce gouvernement et notamment Nicolas Sarkozy en tant que ministre des finances,  l’état est en faillite. Donc quand on est un bon gestionnaire quand les caisses sont vides la première chose que l’on fait durant l’été c’est 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus favorisés, quitte à laisser la France  dans son plus simple appareil  durant l’hiver. Certes les finances de l’état sont extrêmement préoccupantes mais en réalité c’est la politique de droite qui est en faillite. C’est la droite qui depuis 2002 a fait exploser la dette, c’est la droite qui gère depuis cinq ans et qui n’a pas su poursuivre les efforts accomplis par le dernier gouvernement socialiste.  Pour continuer  avec le concept de  faillite  et l’analogie avec le monde de l’entreprise, quand la preuve est faite d’une faute de gestion du dirigeant d’ une entreprise en liquidation judiciaire , sa responsabilité personnelle est mise en cause. Si faire cadeau d’une bonne partie de l’ISF alors que l’on vit à crédit est un acte délibéré de bonne gestion, il faudra que l’on nous explique, ce pour autant que chaque cadeau fait est majoré par les intérêts d’emprunts. Nos partenaires européens  qui ne se contentent pas de mots somment  la France de respecter ses engagements en matière d'équilibre budgétaire mais rien n’y fait, le Président de la République joue au prestidigitateur . Le gouvernement persiste a croire aux miracles de la « jet set économie » et table sur une croissance de 2,2% pour un budget 2008 des plus fantaisistes. La vérité c’est que  les recettes suffisantes ne proviendront pas de la croissance, que toutes les marges de manœuvres sont grillées ( « paquet fiscal ») , donc que le gouvernement va bien devoir trouver d’autres ressources . C’est d’ailleurs pour cela que Fillon prépare le terrain pour annoncer que tout le monde va devoir mettre la main à la poche .Qu’une  contribution supplémentaire des citoyens soit nécessaire pour financer le désendettement et des mesures d’intérêt général est une chose, mais que tous les français financent les cadeaux aux plus fortunés est véritablement scandaleux . A ce qu’il parait la cote  de Nicolas Sarkozy et de François Fillon commence à baisser...Il serait temps car leur cote ne baissera jamais autant que le pouvoir d’achat des français sous des gouvernements de droite ( sauf pour les privilégiés).

 

 

vendredi, 21 septembre 2007

Sarkozy carillonne ses fonderies sociales lors de deux discours fondateurs qui clochent

C’est aujourd’hui l’automne, les feuilles tombent et les mauvais coups de la politique de droite aussi. Il n’aura  pas fallu moins de deux jours d’omni présence médiatique à Nicolas Sarkozy pour dévoiler aux français le grand chantier de démolition  qui est programmé. D’ailleurs Laurence Parisot présidente du Médef n’a pas hésité à qualifier  la première intervention  du Président de la république de  « discours fondateur ». C’est dire à quel point les orientations présentées agréent le syndicat patronal et ne vont pas dans l’intérêt des salariés. Le premier discours en direct d’une salle du sénat a balayé l’ensemble du champ social en passant des retraites au code du travail. La  seconde intervention a  été une  interview téléguidée qui a été diffusée en direct par TF1 et France 2 ( pour ne pas renouveler la bévue assumée de la première interview Présidentielle dont TF1 chaîne privée avait eu l’exclusivité ).  Ces deux prestations  télévisées complémentaires ont constitué un  véritable karaoké des revendications du Medef magistralement interprété. Toutes les mesures n’ont pas été détaillées mais l’intention véritable y est. Sous couvert de la nécessité réelle de réfléchir et de trouver des solutions collectives efficaces qui permettront à notre système social d’évoluer et à notre économie d’être plus compétitive il y a une réelle manœuvre globale qui vise à une dérégulation sauvage et au  désengagement dans les systèmes de solidarité : démantèlement du code du travail et instauration de rapports contractuels encore plus favorables aux employeurs, privatisation du 5ème risque ( personnes âgées dépendantes ),mise en cause de la fonction publique et du service public, désignation négative des chômeurs comme s’ils étaient responsables du marché de l’emploi et de leur situation…Soit tout un cocktail de principes au service des puissants et au détriment de l’intérêt collectif  qui a été présenté très habilement sous une fausse volonté de négociation et d’empathie . Puis comme la ligne de communication présidentielle  après « travailler plus » est « je l’ai dit je le ferai », chaque mesure est assortie de délais plus courts les uns que les autres pour rajouter de la crédibilité à beaucoup de brassage.Ce au détriment de la véritable réflexion et de la vraie efficacité. Ainsi à l’instar du lapin d’Alice au pays des merveilles le chef de l’état  engage le pays dans des réformes à la hâte qui privent  la France de construire de vraies réformes de fond réfléchies, négociées et structurées, à la hauteur des enjeux du 21ème siècle. En réalité « Time is money »,  la droite n’attend pas pour offrir la France en pâture aux affres d’un libéralisme dérégulé  qui est sensé profiter aux plus fortunés , drainer une classe moyenne consommatrice et éventuellement permettre aux autres de survivre de quelques miettes.

 

Lire les communiqués du parti socialiste :

Remise en cause des droits élémentaires  des salariés

Nicolas Sarkozy détourne le projet de « 5ème risque » aux bénéfices des assurances privées

Point presse de Christian Martin, Secrétaire national aux services publics

Risque d’une mise en place d’un système de protection individualiste

Sarkozy veut démanteler le statut des fonctionnaires

 

 
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Dessin réalisé par Florian Roulies – visitez son site

 

mardi, 18 septembre 2007

La droite met le regroupement familial à l’amende

On va finir par croire que Nicolas Sarkozy et l’UMP ont une aversion particulière pour la génétique. C’est de pire en pire dans le bafouage des droits de l’homme au service de la restriction de l’immigration.0a07c59aac6abaa6c49f86a1baea9e5e.gif La droite a déposé  un  amendement à son  projet de loi sur l’immigration  qui prévoit la possibilité de l’utilisation de tests ADN aux frais du demandeur pour prouver la filiation dans le cadre de demande regroupement familial. Sans vouloir extrapoler , si le texte le prévoit, l’exigence de  tests comme élément  constitutif du dossier va   se systématiser ou au minimum peser. Le parti socialiste a pris position contre cet amendement que les députés socialistes ont qualifié de scélérat, le collectif de scientifiques « sauvons la recherche » ainsi  que nombres d’associations de défense des droits de l’homme ont fait part de leur indignation et de leur vive opposition , même  Fadela Amara et Bernard Kouchner ont exprimé leur désaccord  . Plusieurs associations ont d’ailleurs appelé à la mobilisation  contre cette dérive hallucinante. A l’évidence la première question qui se pose est une question d’éthique car  ce type d’utilisation dépasse largement  les fondements de la loi française de bioéthique. En effet  la recherche de filiation par test ADN ne peut être engagée que par autorisation judiciaire. Le choix de la non banalisation  est notamment fondé par la volonté de préserver les enfants adultérins . De plus , en réalité la filiation n’est pas limitée aux liens de sang. D’ailleurs Nicolas Sarkozy envisage même de proposer  de nouveaux droits pour les « beaux parents » de familles recomposées.  Ce qui vaut en France vaut donc pour les personnes d’origine étrangère qui souhaitent  faire venir leur famille. Enfin pour aller jusqu’au bout de la perversion de cet amendement un test ADN coûte environ  1000 euros . Ce qui signifie que seules les personnes disposant de moyens suffisants pourront prétendre à vivre en  France avec leur famille alors que Le droit fondamental à vivre en famille est reconnu par la Convention européenne des Droits de l’homme.La réalité est que cet amendement  hypocrite est destiné a rendre difficile et à décourager le regroupement familial des personnes étrangères en situation régulière vivant en France. Ce texte ne vise en substance qu’un certain type d’immigration car il est certain que les personnes qualifiées dont la France a besoin feront l’objet d’une bienveillance particulière, quitte à favoriser le pillage décomplexé des ressources humaines des pays du sud . Gageons que ce texte aura au moins le mérite de faire plaisir aux électorats locaux traditionnels du Front National pour les prochaines municipales.

Lire la position du groupe socialiste  : article le Monde  

tests adn demande saisine du comité consultatif par le ps.pdf

Lire le communiqué de la ligue des droits de l'homme :

Communiqué LDH.pdf 

Signez la pétition  de l’association "sauvons la recherche" :

NON AU CONTROLE GENETIQUE DE L’IMMIGRATION

lundi, 17 septembre 2007

Manifestation politique de rentrée à Boujan

Bonne réussite pour la manifestation politique de rentrée qui a été organisée à Boujan samedi 16 septembre par les sections de Béziers-Nord 2ème canton et  de Boujan sur Libron. C’est en effet près de  100  militants et sympathisants socialistes  qui se sont qui réunis et/ou ont assistés au débat qui s’est poursuivi par un apéritif dînatoire riche en échanges .

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« La société s’est t-elle droitisée ? » tel était le thème du débat où chacun a pu s’exprimer et faire part de son analyse sur un sujet   qui soulève des questions de fond. En effet, si le repli sur soi est effectivement une des dérives indéniables de la société française le rôle du parti socialiste demeure d’autant plus important face à une droite qui exacerbe l’individualisme et l’injustice sociale. Une fois le temps des promesses passé et des cadeaux faits aux riches cette stratégie perdante et injuste parlera d’elle même. La responsabilité des socialistes est donc grande à proposer, puis à mettre en œuvre une alternative de gauche autour des valeurs  de solidarité  et de justice sociale. Seul cette ligne directrice constitue un progrès en phase avec les grands défis du 21ème siècle  car en réalité la politique conservatrice de Sarkozy n’a rien de moderne sauf un emballage que l’on voudrait nous vendre à crédit. C’est cette volonté de changement et de répondre aux  besoins des  français   qui constitue le point d’ancrage des prochaines échéances électorales.   Donc qu’on se le dise le parti socialiste et tous les socialistes seront fortement mobilisés lors des élections municipales et cantonales.

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Remerciements :
A l’ensemble des militants et des élus qui ont participé à cette manifestation
Aux militants des sections de Béziers 2 et Boujan qui ont pris en charge l’organisation
A la Ville de Boujan qui a mis à disposition la salle des fêtes
Au MJS et à Cédric Haution responsable national MJS pour l’animation du débat
Remerciements pour les militantes qui ont confectionné un buffet très apprécié
Lire l’article du midi libre réalisé à partir  de la conférence de presse :

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jeudi, 13 septembre 2007

La honte : la chasse aux sans papiers est ouverte

Brice Hortefeux ministre de « l’immigration et de l’identité nationale » a convoqué hier à Paris une vingtaine de préfets dont celui de l’Hérault. L’objectif de la réunion était de sermonner  les territoires qui n'ont pas remplis leurs « quotas » d’expulsion de sans papiers .Si la question de l’immigration irrégulière est un problème complexe rien ne justifie cette méthode inacceptable des quotas humains . Le chiffre de 25000 à atteindre à tout prix est un chiffre aussi absurde que subjectif. La maladie des objectifs chiffrés a ses limites, on n’est pas en train de parler de quotas laitiers mais d’hommes, de femmes et d’enfants qui sont dans une situation dramatique. Le minimum d’humanité est que la situation de ces  personnes soit examinée au cas par cas,  c’est  d’ailleurs un droit fondamental. Ce procédé  est particulièrement scandaleux car il impose un chiffre aléatoire à atteindre sans tenir compte de la situation des personnes. C’est un peu comme si un tribunal fixait à priori un objectif de condamnations. Ce qui dans les faits reviendrait à condamner sans juger. Imposer des quotas aux préfets conduit  à encourager les pires dérives .Ces pratiques sont indignes de la France , pays des droits de l’homme . Si c’est de cette identité nationale là dont se revendique ce ministère de l'amalgame nul doute que nous ne parlons pas de la même France. Aujourd’hui en France le gouvernement organise une grande battue nationale pour atteindre un quota d’expulsion  . 

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mardi, 11 septembre 2007

Pas de régime spécial pour Fillon

Jamais deux sans trois des fois que personne n’ait compris. Donc pour ceux qui n’ont pas suivi la démonstration on recommence. Le méchant Fillon va au casse pipe en annonçant une mesure impopulaire sans appel et sans négociation. La grogne commence à monter notamment contre l’absence de dialogue et de concertation, la situation est tendue….suspense. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa  investit de son super pouvoir  arrive  pour expliquer le bien fondé de la mesure et toute sa justice . Il se dit prêt à discuter quitte à faire passer son premier ministre pour un affreux intransigeant. Le tandem fonctionne à merveille l’un teste les réactions et l’autre grand seigneur mène la danse en feignant une volonté  d’ouverture et de dialogue. Le tout admirablement orchestré du point de vue médiatique a aussi pour objectif de rallier le plus possible de français. Pour les régimes spéciaux la manœuvre a été  remarquable. Premier acte Fillon met les pieds dans le plat. Deuxième acte les syndicats réagissent vivement sur l’absence de concertation. Durant l’entracte les médias parlent allégrement des régimes spéciaux  et de leur caractère infondé. Troisième acte Nicolas Sarkozy intervient et se dit prêt à discuter , il ne veut plus réformer les régimes spéciaux mais rétablir une justice dans les retraites , il dit même qu’il faut prendre en compte la pénibilité des travaux agricoles. Cherchez l’erreur : habile ou mégalo ? Dans certains régimes spéciaux cela se nomme de la propagande .La question n’est pas qu’il ne faille pas étudier les régimes spéciaux, ni éventuellement les modifier mais que le problème est mal posé. Nicolas Sarkozy coutumier de cette pratique, montre du doigt un groupe de personnes ou donne une réponse simpliste sensée être responsable d’un problème. La recette est simple comme une discussion du café du commerce mais elle a le mérite d’être compréhensible pour les néophytes. Identifier une cause simple c’est rassurant et cela donne l’illusion d’agir. Malgré toute cette agitation la question des retraites  est suffisamment complexe pour qu’elle soit envisagée dans son ensemble et avec les partenaires sociaux . Les régimes spéciaux doivent effectivement être abordés dans ce cadre mais ce n’est peut être pas l’essentiel.La notion de pénibilité des travaux doit aussi être abordée tout comme l’ensemble des paramètres relatifs au financement des retraites . A vouloir bâcler des réformes hâtives sous un  angle très limité  le gouvernement prive la France d’un grand chantier dont l’enjeu est d’assurer la pérennité du système de retraites ….Mais peut être que dans le fond cette  démarche  intéresse peu ce gouvernement qui a peut être déjà tranché en faveur d’une privatisation progressive ….

lundi, 10 septembre 2007

Pas de pitié pour la croissance

L’OCDE révise à la baisse ses prévisions  pour la zone euro mais le gouvernement défend son budget fantaisiste contre vents et marées. Nicolas Sarkozy a même déclaré  "La croissance, je ne l'attendrai pas, j'irai la chercher". Il va jusqu’à dire « Si elle n'est pas assez forte, eh bien, j'irai encore plus loin dans l'allègement du coût du travail, dans la création des emplois de service et dans la réforme des 35 heures ».A l’identique la ministre des finances Madame Lagarde ne se rend pas… à l’évidence. A ce niveau il semble que les premiers emplois de service à créer sont des cours d’économie ,de pragmatisme et de modestie pour ce gouvernement. La presse étrangère qui ne s’y trompe  pas est unanime pour dire qu’il faut que les actes succèdent aux intentions. Un journal anglais va jusqu’à  titrer selon une formule consacrée «  ou est la viande ? » ( where is the beef ? ). Nicolas Sarkozy  comme à l’accoutumé désigne un fautif  pour expliquer un problème complexe. Selon le chef de l’état,après cinq ans de gouvernement de droite, la  responsabilité incombe aux 35 heures et au coût du travail . On nage dans le dogmatisme. Si la question de la croissance se résumait à cela ça se saurait , si les services aux particuliers favorisaient plus la croissance que les marchés entre entreprises cela se saurait aussi . Le choix qui a été fait par ce gouvernement de droite a été celui des cadeaux fiscaux aux plus fortunés. Il ne risque pas de soutenir la croissance car les plus riches ne vont pas consommer plus pour autant car ils ont déjà largement plus que tout . Le pouvoir d’achat  des français n’est pas le problème de ce gouvernement .D’ailleurs ni l’augmentation négociée des salaires  ni le partage de la valeur ajoutée ne sont abordées. Le remède miracle que Nicolas Sarkozy prescrit à toutes les sauces y compris pour la croissance est que si les français vivent mal c’est qu’ils ne travaillent pas assez. Allez donc dire à un ouvrier qui gagne le Smic en réalisant un travail pénible que si son salaire est bas c’est qu’il ne travaille pas assez. Et pourtant c’est cela la principale force de persuasion de Nicolas Sarkozy car nombre de citoyens ont avalé la couleuvre des heures supplémentaires sans réfléchir sur le fait que jamais les écarts de salaires n’ont été aussi disproportionnés . Aujourd’hui par un discours volontariste où le « je» est employé systématiquement , le chef de l’état , en campagne permanente, veut nous faire croire qu’il est en capacité de décréter  la croissance et qu’il est maître du jeu. De qui se moque t-on ? La volonté de toute puissance à laquelle nous a habitué le président de la république ne peut favoriser la croissance car les bons leviers ne sont pas activés. On ne peut d’un coté favoriser exclusivement les plus fortunés ,contenir les salaires  et attendre de la croissance .Dans une situation de déficit et d'endettement alarmants, on ne peut réduire inutilement les marges de manœuvre budgétaires  et espérer gérer correctement . En conclusion  les intentions n’ont que peu d’effets sur l’économie, avec cette politique médiatique du discours rien ne sert de courir la croissance elle ne partira point .

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dimanche, 09 septembre 2007

Sarkozy se décentralise

C’est une bonne nouvelle Nicolas Sarkozy dont on peut penser qu’il est fortement tourné vers lui même  a "décentralisé "cette semaine  le conseil des ministres à Strasbourg .En réalité il ne s’est pas vraiment décentralisé puisque présent dans la capitale alsacienne c’est ses ministres qui sont venus le rejoindre. Le but de la manœuvre était de donner un signe fort aux élus alsaciens qui ont été privés de ministère  au bénéfice d’un collaborateur d’ouverture mais néanmoins rival local de toujours . Par ce geste Nicolas Sarkozy a donné le ton pour les prochaines élections municipales : «  candidats  de droite de France et de Navarre ouvrez vous les uns les autres ! » .L’opération n’a bien sur pas manqué d’être médiatisée et vantée à souhait comme un nouveau style de proximité avec les territoires. On n’arrête pas le progrès dans la démagogie, comme si venir voir de temps en temps sous les feux de la rampe était significatif de quoi que soit sauf d’une campagne électorale permanente. Au moins ce type d’opération et de soutien ne risquent  pas de figurer dans les comptes de campagne puisque c’est  l’état qui paye....

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Dessin d'actu de Florian Roulies

 

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